Séries Tv à Foison

04 novembre 2017

144. Veep saison 3

 

vee

 

Genre : Série tv américaine (Comédie-politique) créée par Armando Iannucci pour la chaîne HBO.

Année : 2014

L’histoire : Selina part en campagne pour devenir la première femme occupant la plus haute fonction en Amérique…

A propos de la série :

La saison compte 10 épisodes de + ou – 26 min.

Critique de ber :

Troisième livraison pour Veep qui ne perd rien de sa superbe. Des acteurs toujours en grande forme et un rythme qui ne faiblit pas pour décrire le microcosme politique de l'aile ouest de la maison blanche. Subrepticement, mais sûrement, le côté comédie laisse la place à quelque chose de bien plus acerbe.

En filigrane apparait le gigantesque fossé existant entre politiciens les gens lambda. Le pouvoir ne pense plus que par statistique et déplace ses objectifs en fonction de l’opinion publique. Et que dire des conditions de travail des proches de la vice-présidente ! Cela est très intelligemment illustré par le responsable en communication, un peu benêt, qui se fait déranger même le soir de sa nuit de noce.

Au plus bas des sondages, Selina gagnera tout de même son Graal grâce à un coup du sort. Mais on devine, au vu de la hauteur de la tâche, que la série possède encore un fameux réservoir de cocasserie vacharde à asséner la mythique Maison Blanche. On en redemande…

Note : 17/20

Ber

 

 

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11 octobre 2017

143. Veep saison 2

veep

 

Genre : Série tv américaine (Comédie-politique) créée par Armando Iannucci pour la chaîne HBO.

Année : 2013

L’histoire : Selina, comme pourrait le faire croire la jaquette, ne se repose pas sur ses lauriers. Elle tente vaille que vaille d’assurer son poste avec rigueur malgré sa sempiternelle propension à la gaffe. Au menu, des tensions diplomatiques avec l’Europe et un statisticien proche du big boss qui n’a de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues. Et tout cela avec l’espoir d’un jour briguer la plus haute fonction du pays…

A propos de la série :

La saison compte 8 épisodes de + ou – 26 min.

Critique de ber :

Toujours aussi efficace, la série continue son petit bonhomme de chemin. Pourtant, le programme gagne un peu en subtilité pour un peu perdre de son efficacité sur les rires engendrés chez le téléspectateur. Maintenant les situations ne perdent rien en cocasserie mais se dessine, sporadiquement, quelques égratignures sur le microcosme politique. Cela va de la complexité de la diplomatie avec l'étranger, les situations inextricables qui peuvent varier d'une seconde à l’autre jusqu’au ambiguë relation que peuvent entretenir les politiciens avec les journalistes (qui ne rêvent que de les mettre à mal). Cela ne manque pas de justesse selon moi.

Ajoutez à cela une personnification de « l’ennemi juré » de l’héroïne et un clifhanger final sous forme d'avancée carriériste. Il n'en faut pas plus pour s'accaparer sans plus tarder le troisième livraison de Veep!

Note: 16,5/20

Ber

 

 

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30 septembre 2017

142. The Defenders saison 1

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Genre : Série tv américaine (Aventure-Super-héros) créée par Douglas Petrie et Marco Ramirez pour la chaîne Netflix.

Année : 2017

L’histoire : Iron Fist assemble autour de lui une équipe de super-héros composée de Jessica Jones, Luke Cage et Daredevil dans le but de protéger New York d'une terrible menace, La Main, dirigée par Alexandra Reid.

A propos de la série :

La saison compte 8 épisodes de + ou – 50 min.

Critique de ber :

 

Il faut bien dire que je n’en attendais pas grand chose de ce crossover des séries super héroïques Netflix. Mais son format de huit épisodes a fini par me décider à prendre le train en route. Resituons les choses.

 

Après deux saisons de Daredevil et une de Jessica Jones assez jouissives, Netflix m'avait perdu dans les méandres de sa vision de la suite des événements. Luke Cage m'avait intéressé un peu au début mais ayant vite lâché l'affaire, il est peu de dire qu'Iron Fist me soit passé au-dessus de la tête. Les critiques assassines qui ont essaimé sur la Toile m’ont conforté dans mon idée.

 

Le premier point fort de Defenders c’est que l’on rentre dedans sans le moindre effort malgré les lacunes que l’on peut avoir de l'aventure Netflix en terre Marvel.

 

Et la série s'en sort pas mal pendant 6 épisodes où l'on se dit que la réunion des héros ne passe pas si mal à l'écran et que l'on allait enfin avoir une conclusion des déconvenues de chacun avec l'organisation criminelle de La Main.

 

On est même content de revoir des personnages anciens (Stick et Elektra pour ne pas les citer) apporter leur contribution. Oui, il faut bien avouer qu'il y a pas mal de raccourcis scénaristiques et d'indices qui arrivent un peu providentiellement pour faire avancer l'intrigue mais c'est inhérent à la petitesse de la saison. Donc no problem.

 

Les deux derniers segments auront malheureusement l'art d'enterrer le programme. A cause d'un repère final ridicule des agents de la main (une piteuse carcasse de dragon à des centaines de mètres en sous-sol !!!) et à des scènes qui frisent l'incongru (non mais ils nous prennent pour qui en faisant déambuler les proches des héros dans le commissariat comme dans un moulin !).

 

Triste épilogue. Et ce n'est pas l'image final qui promet un focus, pour la suite, sur la cultissime saga "Born Again" de Daredevil qui arrivera à nous faire croire totalement à de meilleurs lendemains...

 

Note: 12/20

 

Ber

 

 

 

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06 septembre 2017

141. Veep saison 1

veep

Genre : Série tv américaine (Comédie-politique) créée par Armando Iannucci pour la chaîne HBO.

Année : 2012

L’histoire : Après une ascension fulgurante, la sénatrice Selina Meyer perd les primaires de son parti pour l'élection présidentielle américaine. On lui demande finalement à la dernière minute de servir son pays en tant que vice-présidente. Elle accepte donc, pensant mener ses projets. Malheureusement, elle semble oublier que c'est son rival qui est désormais son supérieur. Un parcours semé d'embûches politiques l'attend mais elle va continuer à jouer son rôle quelles que soient les circonstances.

A propos de la série :

La saison compte 8 épisodes de + ou – 26 min.

Critique de ber :

Il faut bien avouer que ce type de programme n'a rien d'original. On pense d'emblée à Spin City (avec Michael J.Fox) qui voyait, dans les années 90, l'acteur jouer le premier adjoint au maire de New York. Il devait composer avec une équipe de bras-cassés. Ici, on est dans le même ordre d'idée avec une Julia Louis-Dreyfus (l'illustre d'Elaine Benes de Seinfeld!) jouer le rôle de vice-présidente des Etats unis. Rien qu'à lire cela, on imagine le délire et force est de constater que ça marche !

Mené à un rythme d'enfer, la série se consomme à vitesse « v-v' ». Et c'est toujours dans l'ombre d'un Président (que l'on ne voit jamais à l’écran) que Selina se décarcasse pour défendre ses idées mais souvent de façon assez maladroite. Inspirés, les auteurs inventent le gimmick qui tue (à chaque épisode Sélina demande si le président à appelé avec tjs une réponse négative) et ils osent même parodier un des pires moments qu’a vécu G.W.Bush (l'épisode de l'école primaire quand il apprend devant les caméras les attentats des Twin Towers).

Au final, une bien belle brochette de huit épisodes pour une série qui flirte déjà avec les 6 saisons actuellement.

Note : 16,5/20

Ber

 

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18 août 2017

140. American Gods saison 1

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Genre : une série télévisée américaine créée par Bryan Fuller et Michael Green pour la chaîne STARZ.

Année : 2017

L’histoire : En sortant de prison, Ombre apprend la mort de sa femme et de son meilleur ami dans un accident de voiture. À bord de l'avion qui le ramène chez lui, il se fait embaucher comme garde du corps par un étrange personnage dénommé Voyageur qui l'entraîne dans un long périple à travers les États-Unis. Ombre découvre bientôt que Voyageur n'est autre que l'ancien dieu nordique Odin qui tente de rallier à sa cause les autres anciens dieux et quelques personnages folkloriques afin de mener une guerre sans merci aux divinités plus récentes de l'Amérique que sont la voiture, internet, la télévision et les médias.

A propos de la série :

La saison compte 8 épisodes de + ou – 55 min. Adaptation du roman du même nom de Neil Gaiman

Critique de ber :

Voilà donc 8 épisodes assez bien charpentés pour illustrer la première moitié du bouquin de Neil Gaiman. Je pense tout de même que la série ne parlera qu'à ceux qui connaissent le matériau d'origine. Parce que la série prend le temps d'installer son ambiance et ce, au prix d'innombrables palabres non dénuées d'intérêts pour les connaisseurs.

D'ailleurs la mise en forme de la série peut rebuter aussi. Le récit principal est entrecoupé de pas mal de sous-intrigue alambiquées. Ainsi chaque épisode s'ouvre sur la narration de récit antédiluvien dont la véritable portée peut échapper si l'on a méconnaissance du livre.

Sinon, moi j'ai pris mon pied dans ce dédale d'aventure mystico ésotérique ancrée dans un monde tout ce qu'il y a de contemporain. Et Ian Mc Shane (l'inénarrable Swearengen de la série Deadwood) de tenir bien profondément cachée les clefs de cet improbable combat qui va s'amorcer entre divinités décaties et les dieux technologiques !

J’en redemande !

Note : 19/20

Ber

 

 

 

 

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12 juillet 2017

139. Bron saison 3

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Genre : Série tv suédo-danoise (Policier) créée par Hans Rosenfeldt pour la chaîne SVT1 (Swe) et DR1 (Danemark).

Année : 2014

L’histoire : 13 mois ont passé depuis l’arrestation de Martin. Saga se voit affublé d’un nouveau détective danois, Thure, afin d’arrêter un tueur en série qui abandonne ses victimes dans de macabres mises en scène de part et d’autre du pont de Malmö.

A propos de la série :

La saison compte 10 épisodes de + ou – 55 min.

Critique de ber

Après avoir maintes fois prouvés qu'ils étaient les rois du polar, les scandinaves se placent ici en pole position du thriller télévisuel. Bron réussit l'exploit de transformer le double essai réussi lors de ses deux premières saisons.

Et ce, grâce à deux atouts majeurs. D'abord, les créatifs ont décidé de dupliquer le schéma narratif de la première saison. A savoir un tueur en série impénétrable jusqu'au dernier segment et qui commet ses forfaits à grand renforts de mise en scène.

En second lieu, les auteurs ont trouvé un nouvel équipier à notre chère Saga. Un coéquipier d'une complexité rare (toxico et qui vit littéralement avec les fantômes de sa défunte famille). Se nouera ainsi une relation tout à fait atypique qui poussera Saga à véritablement évoluer sur le plan affectif. Il faut dire qu’entre la perte de son mentor, une nouvelle boss un brin harcelante et la mort récente de ses deux parents, Saga ne sera épargnée par aucune vicissitudes scénaristiques…

Le jeu de chat et la souris avec le psychopathe marche très bien avec son lot de faux suspect et une enquête qui rebondit deux ou trois fois par épisode. Le savoir-faire du showrunner de Bron n'est plus à prouver. Poudrant quelque petite facilité émaille les 10 épisodes (un tueur qui se fait voler son portable par le plus grand des hasards par un personnage secondaire ou encore la jeune fille enceinte qui échappe à ses geôlier set part se cacher....chez elle!)

Ces petites scories sont franchement anecdotiques tant le rythme est effréné et c'est avec un certain brio que le mystère est éventé au tout dernier épisode. Avec une réelle pertinence réflexive sur une certaine idée de la paternité.

Et à la fin, Bron en gare encore sous le capot. Avec deux enquêteurs on ne peut plus proche investis d'une nouvelle mission mais totalement personnelle cette fois-ci. Cela fleure bon une quatrième saison pour asseoir définitivement le culte de cette série…

 

Note : 19,5/20

Ber

 

 

 

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28 juin 2017

138. Nurse Jackie saison 1

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Genre : Série tv américaine (Comdie dramatique) créée par Linda Wallem, Evan Dunsky et Liz Brixius pour la chaîne Showtime (USA).

Année : 2009

L’histoire : Infirmière au sein des urgences d'un hôpital new-yorkais assez difficile, Jackie a du mal à équilibrer sa vie professionnelle agitée et sa vie personnelle désastreuse. Obstinée et brillante, elle se bat pour affronter les cas les plus difficiles. Seulement pour pouvoir supporter physiquement tous ces tracas quotidiens, elle consomme plusieurs médicaments et est notamment dépendante au Vicodin……

A propos de la série :

La saison compte 12 épisodes de + ou - 26 minutes.

Critique de ber :

Critique de ber :

Nurse jackie se consomme avec un plaisir non feint sans pour autant que l’on crie au génie. L’univers est assez balisé (le milieu médical a été maintes fois revisité au petit écran) mais disons que pour une fois c’est autour d’une infirmière que se cristallise tout un petit microsome de personnage haut en couleur. Et quelle infirmière ! Une Eddie Falco (la Madame Tony Soprano pour les téléphages que vous êtes) sans filtre qui brave beaucoup d’interdit (les médecins en prennent pour leur grade et elle franchit quelquefois la ligne devant certains patient amoraux) mais toujours avec une classe folle sans jamais verser dans la vulgarité.

Construit comme une sitcom (de court épisode de 25min), la série est un torrent émotionnel qui connait ses hauts et ses bas en fonction de la patientèle qui visitent les urgences de l’hôpital. Surnage au-dessus de cette mêlée, ce personnage franchement atypique qui va bien au-delà des quelques punchlines qu’elle assène sporadiquement.

Car Jackie a de drôles de mœurs. Tout d’abord, elle est totalement schizophrène par rapport à sa vie de couple et sa vie professionnelle. Jusqu’à mener une double vie avec des collègues qui ne savant même pas qu’elle a une famille et à la clef, un amant qui hante la pharmacie de son lieu de travail. Et pour concilier cela à sa vie de femme au foyer (elle a deux petites filles en bas-âge), l’infirmière consomme des médicaments stupéfiants.

Voilà le décor planté pour une série qui aura œuvré pendant sept longues années à la télévision. Disons que cette première livraison ébauche la psyché de cette infirmière qui trime au boulot et qui rame à la maison. Car entre donner le change avec son mari et devant les difficultés qu’elle a avec sa cadette qui souffre d’hyper anxiété, Jackie est toujours à deux doigts de s’écrouler. Malheureusement ces situations de famille en détresse au vu du rythme fou imposé par notre société actuelle parlera à beaucoup de gens.

C’est surement ce qui a fait le succès de la série en apposant une infirmière, somme toute dévouée, mais un petit atypique à une réalité assez convenue. L’identification est alors aisée. Et comme le reste de la distribution est au diapason, Nurse Jackie mérite sa place dans les séries hautement recommandables…

Note : 15,5/20

 

 

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18 mai 2017

137. The Walking dead saison 6

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Genre : Série tv américaine (Horreur) créée par Frank Darabont pour la chaine AMC (USA).

Année : 2015

L’histoire : Nos survivants ont trouvé refuge à Alexandria. Malheureusement la communauté voit poindre deux dangers parallèles : les chiens fous de « Wolves » et la proximité d’un essaim de zombies coincés dans une carrière…

A propos de la série :

La saison compte 16 épisodes de + ou - 40 minutes.

Critique de ber :

Très bonne entrée en matière en ce début de saison. On ressent directement une tension palpable suite à la découverte d'une gigantesque horde de zombies qui risquent de converger vers Alexandria. Malin, les créatifs entrecoupent les premiers épisodes de scènes en noir et blanc qui comblent l'ellipse scénaristique d’entre deux saisons.

Bien entendu le plan pour rediriger l'essaim de zombie va quelque peu capoter. Et les francs-tireurs de "Wolves" d'attaquer Alexandria dans l’intervalle ! Tout cet arc narratif se conclura vers la mi-saison par une scène de siège d'Alexandria digne d'un épisode de Game of thrones. Et que dire de la charge émotionnelle lorsque la nouvelle famille de substitution de Rick se fait dévorer devant leurs yeux !

Heureusement, les auteurs vont faire redescendre un peu la pression ensuite avec la rencontre avec le facétieux Jesus, résident de La Colline. Et là, la série d’épouser à nouveau les contours de la version comics. Le vrai aficionado sera ravi mais il faut bien avouer que la trame scénaristique est un peu moins maitrisée. Car en marge de la découverte de cette nouvelle communauté, la bande à Rick va vite faire connaissance avec Les Sauveurs qui raquettent sans foi ni loi leurs "nouveaux amis"

On sent bien que les créatifs gardent sous le coude la mise en image de Negan, le boss des Sauveurs. Ce qui nous embarque dans diverses escarmouches avec ces nouveaux ennemis Sauveurs que je qualifierai d’un peu bancal.

Pourtant l’ultime scène va quand même friser le génie. Pas lorsque Negan apparait enfin à l’écran. Non, je crois que l’acteur Jeffrey Dean Morgan devra encore faire ses preuves durant la prochaine saison pour tenter d’approcher la folie du personnage de papier. Non, ce qui retient totalement l’attention, c’est sa dernière action. Le vilain va tuer un personnage principal. Et le coup de génie est que Negan roue de coup son supplicié mais du point de vue de la victime ! Donc on ne sait pas qui c’est et la caméra qui tremble sous la puissance des coups de batte nous abandonne devant notre écran, un peu groggy…

Note : 16/20

Ber

 

 

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21 avril 2017

136. Legion saison1

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Genre : Série tv américaine (Drame-SF) créée par Noah Hawley pour la chaîne FX

Année : 2015

L’histoire : David Haller a été diagnostiqué schizophrène pendant son jeune âge, et a donc été interné dans différent hôpitaux psychiatriques depuis. Mais à la suite d'une rencontre inattendue avec un autre patient, Haller se rend compte qu'il a bien plus qu'une maladie mentale.

A propos de la série :

La saison compte 08 épisodes d’une quarantaine de minutes. Première série tv dérivée de l’univers des X-men transposé au cinéma sous la houlette de Bryan Singer

Critique de ber :

Complexe cette première incursion de l’univers X-men au format tv. Il faut bien avouer que son côté décousu m’a presque fait abandonner l’aventure. Pourtant cela collait assez bien au personnage le plus torturé des comics de la franchise. Mais au fil des épisodes, le fil conducteur ne cesse de nous échapper et on ne comprend jamais les véritables intentions des deux factions qui se disputent les « faveurs » du héros. Une étincelle apparait à l’épisode 5 lorsque les créatifs tentent de retranscrire le Plan Astral cher au Professeur Xavier. On reste néanmoins mitigé au vu du résultat.

L’uppercut que l’on attendait arrivera finalement dès l’entame de l’épisode 6. Episode où tout est remis en perspective. On retourne au statut quo de départ (l’hôpital psychiatrique) avec des cartes totalement redistribuées. On ne tardera pas à comprendre que ces nouvelles prérogatives ne sont qu’une vue de l’esprit torturé de David. Car, enfin, le bad guy (le Roi d’Ombre) va nous être identifié. Et ce dernier va jouer avec la psyché de David en prenant les traits de la défunte meilleure amie du héros. Et là, Aubrey Plaza, va dynamiter de sa performance les quelques heures de programme qu’il nous reste à visionner. David prend peu à peu conscience de sa « mutanité » et ses pouvoirs vont alors s’exprimer de différentes façons. Que ce soit de façon défensive (ils se dédoublera pour isoler son côté rationnel qui parlera avec l’accent anglais de l’acteur. Super clin d’œil !) ou bien offensive (ses dons de télékinésie).

Sans véritablement offrir sur un plateau les liens avec l’univers cinématographique, quelques cous de coude sont toutefois assénés (le croquis sur le tableau qui schématise le papa de David en épousant la silhouette d’un Charles Xavier).

Depuis ce sixième segment, on est passionné par le moindre détail. Le bras de fer psychique entre David et le Roi d’ombre ne trouvera pas de résolution définitive mais David exorcisera son funeste hôte qui l’habitait depuis la plus tendre enfance. Même si le final est réussi, il ne se la joue pas « gros combat épique qui restera dans les annales ». Là, en singeant quelque peu les versions ciné marvel, les auteurs vont glisser une mini scène post générique qui va ouvrir un champ des possibles incroyables pour ceux qui connaissent la saga en comics. Ce rapt inattendu que l’on devine le fait d’une technologie très très avancée donne l’espoir de voir à l’écran la grandeur de l’Empire extraterrestre Shiar !

 

Note : 15,5/20

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28 mars 2017

135. Ash VS Evil dead saison 1

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Genre : Série tv américaine (Comédie-horrifique) créée par Sam Raimi pour la chaîne StarZ

Année : 2015

L’histoire : Ash Williams, ex tueur de démons, vient de passer ces 30 dernières années à vivre dans une caravane et bosser comme vendeur dans un magasin de bricolage. Mais un soir où il est fortement alcoolisé, il fait l’erreur de lire le Nécronomicon qui fait revenir les « Deadites (en angl.) », qui menacent de détruire l'humanité

A propos de la série :

La saison compte 10 épisodes d’une vingtaine de minutes. La série fait suite à la trilogie des films Evil Dead.

Critique de ber :

Voici les différents états par où on passe durant la vision de la série. Le premier sentiment est un bonheur assez enjoué de retrouver Ash depuis tout ce temps. On le découvre assez pathétique (vendeur dans un discount miteux) et un poil rouillé (et oui, il porte un dentier !). On ne discutera pas non plus le côté fendard de l'entreprise avec toujours un côté gore assumé mais ici dans un quotidien réaliste. Pourtant, l'on finit par assez vite déchanter.

La faute à qques CGI manqués (car trop numérisés), à deux ou trois dialogues qui tombent à plat (en voulant trop imiter le modèle sitcom) ou encore à une géographie du road trip des héros disons assez floue.

Ajoutez à cela des seconds rôles pas toujours heureux (la milice survivaliste par ex.) et on est à la limite de l'abandon de poste !

Heureusement les trois derniers épisodes changeront la donne ! Et de façon assez simple (logique ?) d'ailleurs : en ramenant Ash à ses premières amours, à savoir la cabane où tout a commencé.

Là, on retrouve enfin ce qui faisait le sel des deux premiers films. A savoir le triumvirat intensité-folie ambiante-hémoglobine ! Et ça marche en plus. La série trouve un rythme inespéré et les trois derniers segments se consomment à la vitesse v-v'.

Entre une nouvelle visite du propriétaire pour nous (non seulement la cabane mais aussi le débarras et la cave) et images des films en plan-flashback (très bonne idée), Ash revit une nouvelle fois l'enfer accompagné cette fois de ses deux collègues vendeurs.

Et au final me direz-vous ? Même si on peut qualifier de mi-figue, mi-raisin la performance de Lucy "Xena" Lawless en mystérieuse pisteuse du livre des morts, la saison se termine sur quelques points de suspension faisant suite à un pacte passé entre Ash et celle qui a écrit le Livre des Morts. Son côté un poil burlesque sied assez bien au ton de la série. Cela aurait fait un bon épilogue pour clôturer définitivement l’aventure. Mais Les producteurs en ont décidé autrement...

Note: 12,5/20

Ber

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