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Genre : Série tv (Thriller sanglant) créée par James Manos jr pour la chaîne Showtime.

Année : 2012

A propos de la série :

La série compte 12 épisodes de 45 minutes.

L’histoire :

Tandis que Debra, sa sœur, a découvert ses agissements punitifs, Dexter se retrouve dans la ligne de mire d’une mafia ukrainienne.

Critique de ber :

Les choses promises par le final de la saison précédente riment ici ave  « contrat largement rempli ».

 

Suite à la découverte de Debra, le programme remet assez intelligemment en perspective les anciens agissements de Dexter. Ces réflexions, vécues via la sœurette qui doit digérer des années de mensonges délictueux, vont amener la série dans quelque chose de nouveau. Et à la première posture de Debra (qui consistait à pister son frère 24H/24 pour l’empêcher de tuer à nouveau) va se succéder une situation plus complexe entre mise en abyme de leur relation frère-sœur (elle expose à haute voix ses sentiments déjà ébauchés intérieurement par le passé) et une complicité immuable au dessus de toute loi. De ce côté-là, la série assure un max !

 

Pour compliquer le schmilblick, Dexter s’emmourachera d’une jolie blonde, (encore une fois, tiens,tiens), délinquante juvénile, qui sème toujours la mort sur son passage. Tandis que Dexter découvre les joies d’une relation où il peut exprimer ses plus noirs instincts, sa sœur ne rêve que d’écrouer la demoiselle. On imagine bien l’explosivité de la situation qui ne restera pas sans conséquence. Là aussi, j’ai aimé l’idée des auteurs qui n’ont pas refermé la saison sur quelque chose de tout à fait définitif.

 

Au point de vue trame scénaristique, le commissariat de Miami Metro mène une guerre ouverte contre une mafia ukrainienne. Encore un chouette concept qui nous sort du sempiternel serial killer annuel ! Dexter s’y retrouvera pisté par un tueur professionnel en pleine vendetta personnelle. Leur mano a mano, baignant dans une sorte de sentimentalisme crépusculaire, est digne des plus grands moments télévisuels.

 

Tout n’est pourtant pas parfait, évidement. D’abord, que l’agent Quinn fraye avec une stripteaseuse ukrainienne en s’embourbant dans les ennuis jusqu’au cou était assez convenu. Ensuite, on tique quelque peu devant l’abnégation retrouvée d’une Laguerta (la supérieure de Dexter), voulant réhabiliter feu l’agent Doakes (son ancien amant). Elle mettra au pilori un Dexter déjà bien occupé à se dépatouiller dans ses affaires. Il faut  pourtant bien avouer que toute cette contre- enquête découle d’un nouvel indice tout à fait légitime. Toutefois,  au final, on sent bien que tout ce pan de scénario n’était là que pour préparer l’image finale de la saison. Epilogue qui verra Debra verser encore plus dans la complicité criminelle. Annonçant une ultime saison encore plus à couteaux tirés. Que pouvait-on souhaiter de mieux ?

Note :

 

17,5/20