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Genre : Série tv américaine (Comédie noire-Surnaturelle) créée par Seth Rogen, Evan Goldberg et Sam Catlin pour la chaîne AMC

Année : 2016

L’histoire : Au premier coup d'œil, le révérend Jesse Custer n'a rien de spécial. Après tout il n'est qu'un homme d'église d'une petite ville, perdant peu à peu ses fidèles et laissant s'éteindre sa foi. Mais il va bientôt avoir la preuve que Dieu existe bel et bien. Et qu'"IL" est un sacré fils de... Avec sa petite-amie Tulip et un vampire nommé Cassidy, le voilà parti sur les routes américaines pour le trouver...

A propos de la série :

La saison compte 10 épisodes de 45 minutes. Adaptation du comics trash éponyme de Garth Ennis et Steve Dillon

Critique de ber :

Pour moi Preacher n’a qu’un seul gros défaut : son pilote. A trop vouloir être dans la démonstration de l’univers dans lequel est puisé l’histoire, les créatifs mettent beaucoup trop d’éléments (personnages ou situations) afin d’en mettre plein la vue. L’indigestion se fait ressentir et j’avais abandonné la série à la première vision. Heureusement, elle s’est remise sur mon chemine et la grosse claque a enfin pu être assénée à mon cœur d’aficionado.

 

Tout est quasiment parfait dans le cheminement de la destinée de notre anti-héros qui se voit investi d’un pouvoir incommensurable mais difficilement utilisable à bon escient. Il va pourtant s’évertuer à faire le bien mais au risque et péril de ses chers paroissiens !

 

Tout est fabuleusement dosé que ce soit le présent qui va voir cette petite bourgade lentement se déliter jusqu’au passé qui va rattraper Custer sous les traits de la pétaradante Tulip, une sorte d’ange vengeresse toujours à fleur de peau. Et que dire de Cassidy, ami vampire de Jesse, qui apporte sa touche humoristique mais dans le côté trash de la chose.

 

Cela reste très fidèle à l’œuvre original sans dépasser les bornes car le comics allait franchement loin dans le gore et le sexe à tout va. Voilà une série qui a compris le terme adaptation en ne reconstituant pas à la lettre les pages de la bande dessinée. Alléluia !

 

Et des personnages cultes de prendre alors vie à l’écran : le jeune Tronche-de-cul qui après une tentative de suicide avortée traîne son mal-être dans un morose quotidien ou encore Odin Quincannon, grand nabab local, qui ne vit que dans la démesure et dans le mépris de son prochain. Le pied !

 

J’ai l’impression que tout fonctionne ! Que ce soit les deux anges irrésistibles, sapés comme deux VRP, bien décidés à délester Jesse de son nouvel hôte (un démon donc qui lui permet d’ordonner ce qu’il désire à quiconque) jusqu’à l’apparition d’un pseudo Dieu devant une foule en épiphanie !

 

On ne boude pas son plaisir et on constate les dégâts lors du dernier épisode qui raye de la carte un patelin entier ! Et là, on espère que le road-movie que l’on a dévoré sur papier trouvera un aussi bel écrin dans la saison deux de la série. Tous les espoirs sont permis !

 

Note : 19/20

 

Ber