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Genre : Série tv américaine (Drame-SF) créée par Noah Hawley pour la chaîne FX

Année : 2015

L’histoire : David Haller a été diagnostiqué schizophrène pendant son jeune âge, et a donc été interné dans différent hôpitaux psychiatriques depuis. Mais à la suite d'une rencontre inattendue avec un autre patient, Haller se rend compte qu'il a bien plus qu'une maladie mentale.

A propos de la série :

La saison compte 08 épisodes d’une quarantaine de minutes. Première série tv dérivée de l’univers des X-men transposé au cinéma sous la houlette de Bryan Singer

Critique de ber :

Complexe cette première incursion de l’univers X-men au format tv. Il faut bien avouer que son côté décousu m’a presque fait abandonner l’aventure. Pourtant cela collait assez bien au personnage le plus torturé des comics de la franchise. Mais au fil des épisodes, le fil conducteur ne cesse de nous échapper et on ne comprend jamais les véritables intentions des deux factions qui se disputent les « faveurs » du héros. Une étincelle apparait à l’épisode 5 lorsque les créatifs tentent de retranscrire le Plan Astral cher au Professeur Xavier. On reste néanmoins mitigé au vu du résultat.

L’uppercut que l’on attendait arrivera finalement dès l’entame de l’épisode 6. Episode où tout est remis en perspective. On retourne au statut quo de départ (l’hôpital psychiatrique) avec des cartes totalement redistribuées. On ne tardera pas à comprendre que ces nouvelles prérogatives ne sont qu’une vue de l’esprit torturé de David. Car, enfin, le bad guy (le Roi d’Ombre) va nous être identifié. Et ce dernier va jouer avec la psyché de David en prenant les traits de la défunte meilleure amie du héros. Et là, Aubrey Plaza, va dynamiter de sa performance les quelques heures de programme qu’il nous reste à visionner. David prend peu à peu conscience de sa « mutanité » et ses pouvoirs vont alors s’exprimer de différentes façons. Que ce soit de façon défensive (ils se dédoublera pour isoler son côté rationnel qui parlera avec l’accent anglais de l’acteur. Super clin d’œil !) ou bien offensive (ses dons de télékinésie).

Sans véritablement offrir sur un plateau les liens avec l’univers cinématographique, quelques cous de coude sont toutefois assénés (le croquis sur le tableau qui schématise le papa de David en épousant la silhouette d’un Charles Xavier).

Depuis ce sixième segment, on est passionné par le moindre détail. Le bras de fer psychique entre David et le Roi d’ombre ne trouvera pas de résolution définitive mais David exorcisera son funeste hôte qui l’habitait depuis la plus tendre enfance. Même si le final est réussi, il ne se la joue pas « gros combat épique qui restera dans les annales ». Là, en singeant quelque peu les versions ciné marvel, les auteurs vont glisser une mini scène post générique qui va ouvrir un champ des possibles incroyables pour ceux qui connaissent la saga en comics. Ce rapt inattendu que l’on devine le fait d’une technologie très très avancée donne l’espoir de voir à l’écran la grandeur de l’Empire extraterrestre Shiar !

 

Note : 15,5/20